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CLIQUER ICI : TOUTE LA POESIE
banc d'essai des derniers poèmes inédits de : christian erwin andersen
A une salope…


Vous vous êtes rejoints
A l'embouchure du râle
où commence l'agonie

vous y aviez rendez-vous
depuis toujours
tu as prononcé un seul mot

tu étais venue pour tuer
ta main n'a pas tremblé

à présent
rêveuse
tu tournes
la dernière page du livre

tu lui a pris dans la poche
ses derniers sous
lui enlevant tout crédit

comment monnayer encore
comment coter
comment s'acquiter

le papier parle
il énonce et  dénonce

quelques gouttes du sang
épais et noir
de l'homme
font  office de signet

le soleil  a contresigné
le meurtre
laissant sa trace
de   sirop douçâtre
jaunâtre
écœurant par ci par là

ici 
même à l'impromptu
on ne meurt pas 
sans laisser de trace


christian erwin andesen

extrait de"

 POEMES A L'AMOUR FAUX"
Pour Nicoletta,


cris d'enfants dans la forêt
le loup serait-il proche

cris
de partout et tocsin
alarme 
le ciel est rouge
mais
il n'y a pas d'enfants
ni de loup

c'est mon  amour qui meurt
sur un bas flanc
et s'épouille en hurlant

c'est ton cœur
comme un sac de linge sale
qu'on m'enfonce dans la 
gorge

des voyous tiennent la ville
et t'ont enlevée

cris  de partout
ça crie
quand ça meurt
l'amour



cea
Mon dernier poème


bien avant que tu apparaisses
j'ai mandé les dieux
qu'ils comparaissent
et notent le destin
que je te veux

ils sont venus d'horizons
et de profondeurs sans nombre
éclos dans nos herbiers
de fleurs carnivores

ils ont marché longtemps
porteurs des plans d'un palais
si grand qu'il tiendrait mal
dans ton crâne de mortelle

je l'ai commandé pour toi 
à l'architecte du soleil
lui recommandant de 
n'épargner
aucun astre 
qui puisse par sa lumière 
l'éclairer

car de ta beauté 
j'attends dieu
je suis ton contremaître
celui qui a reçu de toi
la joie

tu es ma bouchère
je te reconnais 
à ta science
du désossement
et notre histoire saigne
avec moi

je n'ai pas vu venir
le coup qui me perfore

je jure ici 
n'avoir imaginé de toi
pareil mal

mais tu récidives et encore

me demandes

« as-tu si mal »

à quoi je réponds oui
comme un damné encore
car en douterais-je que
tu frapperais à nouveau

voici que t'écrivant
mon sexe durcit

enfile tes bas noir
perverse bouchère
farde-toi pour l'offrande
de ton cul en eaux

qu'il s'ouvre
à tous les possibles
de la bête
par tes doigts longuement
flattée
de préférence à quatre pattes

ô mon amour à bicyclette
te souviens-tu
avant de verser au fossé
j'avais entrevu ta jambe

c'était par une nuit de lune
si blanche
pour tant de noirceur



Tu as  frappé
en plein flanc

stupéfait
Il regarde vers sa douleur

c'est une blessure 
comme une source
limpide et pudique
cousue de jonc 
par les doigts habiles
de la vie
 
si on la regarde dans les yeux
elle parle de toi en rougissant

elle te tient en haute estime
malgré les scellés du sang
 
car tu es l'orfèvre des plaies
la semeuse dispensatrice 
des contondances du verbe
nourrice aux seins rebondis
 
lorsque tu parais une poigne
de remous gris empoigne l'eau 
et la tord 

gare 
crie-t-on de toute part
tout s'effare

tendue comme ton arc 
tu décoches les traits d'argent 
vif
des truites du torrent
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DE CIORAN

QUELQUES MOTS QUI RECHAUFFENT 
...

Celui qui, lucide, se comprend, 
s'explique, se justifie, et domine ses 
actes, ne fera jamais un geste 
mémorable. 

La psychologie est le tombeau du héros. 
Les quelques milliers d'années de religion
et de raisonnements ont affaibli les 
muscles, la décision et l'impulsion 
aventureuse. 

Comment ne pas mépriser les entreprises
de la gloire ? Tout acte auquel ne 
préside pas la malédiction lumineuse de 
l'esprit représente une survivance de 
stupidité ancestrale. 

Les idéologies ne furent inventées que 
pour donner un lustre au fond de 
barbarie qui se maintient à travers les 
siècles pour couvrir les penchants 
meurtriers communs à tous les hommes.

 On tue aujourd'hui au nom de quelque 
chose; on n'ose plus le faire 
spontanément; de sorte que les 
bourreaux eux-memes doivent invoquer 
des motifs, et, l'héroïsme étant désuet, 
celui qui en ressent la tentation résout 
plutôt un problème qu'il ne consomme 
un sacrifice. 

L'abstration s'est insinuée dans la vie et 
dans la mort; les "complexes" s'emparent
des petits et des grands. De l'Illiade à la 
psychologie, _ mais c'est tout le chemin 
de l'homme...

Otto DIX
FRED DEUX
POEMES DE R.  BELLOEIL 
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  web compteur
En 1960, j'avais 16 ans et je 
remettais mes pauvres 
économies d'étudiant au FLN 
de Ben Bella. 

Avec mes camarades 
trotskystes nous l'aidions au 
maximum : impression de faux
billets de banque qui étaient 
ensuite acheminés en France 
avec des armes, des militants 
clandestins, etc... la frontière 
était passée, près de Chimay, à 
Macquenoise.,

En 2005, Ben Bella, est venu et 
m'a reçu au Chateau de 
Monceau, près de Charleroi. 

Les circonstances ne se 
prétaient pas à de longs 
discours. J'avais travaillé 
indirectement pour lui mais je 
ne l'avais jamais rencontré. 

Il m'a fait l'accolade, 
longuement. Il y a eu 
beaucoup d'émotion. Il m'a dit 
quelques mots à l'oreille. Je les 
garderai pour moi. 

 Cet homme de 80 ans,  qui a 
passé 23 ans derrière les 
barreaux, qui s'est battu les 
armes à la main, qui a été un 
des "terroristes" les plus 
recherché m'a reconnu pour 
un de ses frères. 

J'en suis heureux et fier... et 
comme il l'a déclaré 
publiquement, avant que nous 
nous quittions, nous allons 
continuer à nous battre... c.e.a

PRIX : Euro 17,-
S'adresser à l'auteur,
présentation de mon site web
inauguré le premier mai 2007


AUBERGE
des poètes, des anars 
et des gueux



Christian Erwin Andersen


Il y a 5 ans que l'idée m'est venue de
créer, sur Internet,  un site qui me 
donnerait à connaitre, non pas tant 
en  qualité de poète et d'écrivain que
de citoyen actif socialement et 
poliquement depuis ses 16 ans et 
soucieux de le rester. 

Il m'a semblé intéressant de relater 
ce que j'ai vécu pour que certaines 
leçons ne soient pas perdues, que 
certaines événements et 
comportements soient bien compris. 

Certains s'étonneront, en effet, que je
déclare sans embarras avoir été 
communiste, puis trotskyste et enfin 
écologiste et ne plus l'être et même, 
aujourd'hui, d'être un de leurs 
opposants déclaré.  

D'autres ne comprendront pas que, 
bien qu'agnostique, je ne prenne 
résolument position que contre les 
religions monothéistes et que je sois 
particulièrement tolérant vis à  vis de 
toute forme de pensée et de 
comportement. 

Je me sens plus démocrate que 
jamais même si ce sentiment 
m'autorise à affirmer que les peuples 
ont le droit imprescriptible d'être 
maîtres de leur destin meme en 
sachant qu'il est dangereux de leur 
confier le pouvoir. 

Cette dernière affirmation a de quoi 
faire hurler et j'en suis conscient. 
Que l'on sache cependant que j'ai 
toujours été violemment opposé à 
tous les autoritarismes, aux 
totalitarismes, et défenseur acharné 
des droits de l'homme... tout en me 
demandant constamment ce qu'est 
l'Homme.

Je crois d'ailleurs fermement  que 
toute la question est là !  Le projet 
communiste aurait pu être un bon 
projet s'il n'avait été développé par 
des hommes d'une incroyable 
naïveté, d'une naïveté criminelle qui 
n'ont jamais daigné s'arrêter sur ce 
qu'est l'Homme.

Et rien ne dit qu'il ne pourrait pas 
être repris avec réalisme, même si 
j'en doute. Il faut réfléchir et cesser 
de se lamenter. Il faut  débattre 
sereinement.  C'est pour contribuer à 
ce  débat général que j'ai créé ce 
site "en terrain neutre". Hors de tout 
parti, de tout dogmatisme.  

CE QUE L'AUBERGE VOUS PROPOSE ...  
SUITE ICI :



Immobile
comme les lèvres de la morte
qui chaque nuit vient 
et lui parle

immobile 
aux yeux de tous
qui ne voient pas 
cette eau morte 
ni sa lente submersion
n'entendent ses cris 
n'aperçoivent 
au pied du lit maculé
le baquet rouge 
d'une genèse avortée

immobile 
comme  cette invariable distance
qui le sépare d'eux 
parfaitement

comme cette perfection même
qui fait l'espace si froid
fêle l'âme et transforme  
en statue de sel
l'homme face au mur
où partout proscrite la parole
s'échoue

il  est cette gerçure tenace
entretenant la plainte qui sourd
et sitôt  franchie la lippe 
titube vacille s'affaisse
parce qu'il n'y a pas d'espoir

il est immobile
et harangue son destin 

il est la statue de sel
la question 
sans réponse

c.e. andersen
Régis Belloeil… 











ou l'art de dire, 
avec le plus grand bonheur, 
le plus profond malheur ou 
la plus terrible douleur ! 



C'est grâce à « Traction-Brabant » le
périodique de Patrice Maltaverne, 
que je viens de faire la 
connaissance, avec beaucoup de 
plaisir,  d'un poète, que je suppose
jeune encore, Régis Belloeil.  
Il vivrait, à ce qu'on m'a dit, du 
côté de Nancy.

J'en ai lu, hier soir et ce matin, six 
courts textes,. Assez pour désirer en
dire quelques mots et vous donner 
envie de les lire. Je reproduis 
d'ailleurs ces poèmes ci après.

Je ne crie pas au génie, 
entendez-moi bien.  A mes yeux 
d'homme faillible, quelques 
imperfections mineures devraient 
être examinées. Ca se fera, j'en suis
persuadé.

La poésie de Belloeil ralliera 
difficilement tous les suffrages. 
(Mais de cela il s'en fout, je crois 
l'avoir compris, et il a raison).  Car 
sa poésie est sombre, extrêmement.
Beaucoup trop  pour nombre de 
lecteurs qui déclareront  que la « 
vie est déjà assez triste comme ça ! 
». Et je les comprends… sans 
partager leur réaction que je trouve
« légère ».

Car de quoi la poésie doit-elle 
donc nous parler sinon de choses 
graves. Non pas décrétées 
arbitrairement graves, mais qui le 
sont essentiellement : comme le 
sont tous les grands thèmes 
universels de l'art.   L'amour, la 
mort, la vie, le bonheur … oui, 
même le bonheur qui à en juger 
trouve si difficilement à se réaliser…
si donc la poésie ne faisait choix  
de nous parler de ces mille 
douleurs qui font la trame de nos 
existences, de quelles futilités, de 
quelles niaiseries nous 
entretiendrait-elle ? J'en tremble. Et 
j'appelle à la rescousse le poète 
Paul Celan qui un jour 
génialement déclara : « les 
hommes communiquent par leurs 
blessures ».

Comme il a vu juste Celan. Plus la 
blessure est contigüe, plus 
l'hémorragie s'accentue, plus les 
plaies suppurent,  plus la 
communication évolue vers le 
label cinq sur cinq. On se 
comprend. On sait de quoi l'on 
parle et tout le monde a déjà 
connu ça, dans sa chair.

Mais, l'homme est pudique ou 
radin, je ne sais trop quel terme 
convient le mieux ! Les gens sont 
ainsi faits qu'ils partagent peu 
leurs bonheurs, petits ou grands. 
Ils les gardent pour eux, 
jalousement, en parlent peu 

Par contre ils deviennent vite 
intarissables s'il s'agit de la litanie 
des misères. Ils tombent  dans tous
les excès, les exagérations 
ridicules. Le plus difficile est pour 
eux de trouver le ton juste, d'éviter 
le pathos, les chevrotements. Mais, 
comme il est difficile de parler 
avec justesse de la douleur !

C'est cependant ce que Belloeil 
réussit à faire, avec un bonheur 
rare : parler du malheur, parler de 
la douleur, de sa douleur, à lui, 
entre autres, que je ressens si fort. 

Nul doute  que si du temps lui est 
ménagé « ce pharmacien 
parcimonieux », au comble de 
l'économie de moyens,  parviendra
à traiter du tragique humain, 
universel celui là, pas existentiel, 
pas occasionnel avec  davantage 
encore de force et de talent. C'est 
tout ce que je lui souhaite.

christian erwin andersen, mai 
2007.
Message de Max Pons et Michel Host  

(mai 2007) 




SAUVONS LA BARBACANE
Cette revue ne doit pas mourir ! 
 

La Barbacane est en grand danger : rétrécissement drastique des aides régionales, négation des aides du CNL qui s'est résolu à ne plus soutenir que les revues ayant plus de 250 abonnés et numéros vendus, disparition malheureusement naturelle de ses plus anciens abonnés…

Avant de voir pourquoi et comment, tous ensemble, nous pouvons sauver la revue, voici quelques lignes extraites du S.O.S. que lançait récemment Max Pons, son fondateur. Ce S.O.S. lui a permis de publier le N° 87/90 : « Îles, masques et miroirs ».


S.O.S.

Nous coulons ! Avant que La Barbacane, née en 1963, ne se dirige vers le cimetière des revues oubliées, nous lançons un ultime appel. Fluctuat nec mergitur affirme la fière devise de la nef parisienne ; mais La Barbacane n'est pas un esquif voguant sur les eaux de la capitale ; elle suit le cours des rus et ruisseaux du Haut-Agenais. […] Cette singulière revue, presque cinquantenaire, va-t-elle périr corps et biens dans l'océan de l'Indifférence ? Ou bien ses amis - s'il en reste – lui apporteront-ils une aide rapide et substantielle ? Nous subissons, il est vrai, la désaffection que connaît le livre depuis des lustres et, en particulier, celle qui touche l'expression littéraire et poétique. Un monde meurt et c'est triste à pleurer… De surcroît, les organismes publics ne dispensent plus l'aide qu'ils offraient naguère sous forme de subventions, ou bien l'ont considérablement réduite. AIDEZ-NOUS. Max PONS

POURQUOI SAUVER LA BARBACANE ? 

LA BARBACANE est un objet littéraire unique tant par la qualité littéraire des textes qu'elle publie que par la beauté de sa fabrication : choix du papier, caractères, mise en page… L'une de ses grandes originalités est de n'avoir cessé de publier, côte à côte, poètes et écrivains renommés et débutants ou même inconnus (voir liste en p. 3), étant ainsi toujours dans le droit fil de la transmission et de la vie. Elle lit scrupuleusement les textes qui lui sont envoyés, elle conseille toujours et publie souvent, maintenant un tacite contrat de confiance et de soutien avec tous ceux qui lui font confiance et la soutiennent.

COMMENT SAUVER LA BARBACANE ? 

Outre l'abonnement, toujours possible et souhaitable (voir en fin d'appel), La Barbacane s'oriente désormais vers le soutien direct de ses AMIS.
Ceux-ci, dès leur premier don, seront faits membres de l'


«  
ASSOCIATION DES AMIS DE LA BARBACANE »,

dépendant du Cercle Culturel et Artisanal de Bonaguil, à but non lucratif (loi de 1901). Ils recevront un document attestant de leur qualité d'AMIS DE LA BARBACANE. Ils seront en quelque sorte les mécènes de la revue, et en cela toujours assurés de recevoir le dernier numéro publié. Assurés aussi d'une parution suivie, quoique irrégulière par définition.

ON COMPREND DONC QUE CHAQUE NUMÉRO SERA DÉSORMAIS PUBLIÉ lorsque les fonds de la revue (abonnements + dons et soutiens divers) permettront d'en assurer l'impression et la diffusion postale (pour celle-ci, à titre indicatif, port + emballage = 3 euros 60 par revue postée).


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F46 700 PUY-L'ÉVÊQUE
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Adressez vos textes à : Max PONS  

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Ou en pièces jointes à : Michel HOST  michhost@club-internet.fr 

Tél. 01 45 83 20 16  ou  03 86 77 27 01 

La liste des principaux auteurs, connus, méconnus, inconnus… ayant été publiés dans la 
revue depuis l'origine : 

 
Auteurs /  Pierre Albert-Birot, Jean Follain, Jean Rousselot, Guillevic, Max 
Jacob, Salvador Espriu (écriv.catalan), Charles Minetti, Michel Nicoletti, Louis 
Emié, Jean Giono, René Nelli, Louis Guillaume, Raymond Datheil, Jean Digot, 
Paul Vincensini, Fred Bourguignon, Yves Rouquette, Marie Rouanet, 
Marie-Jeanne Durry, André Miguel, Edmond Humeau, Jean Malrieu, Gaston 
Puel, Alberto Sartoris, Hughes Labrusse, Joseph Delteil, Georges 
Ribemont-Dessaignes, Tibor Déry (écr. hongrois), Kenneth White, Bernard 
Manciet (écr. occitan), Gyula Illyés (écr. hongrois), Christian Laborde, Nathalie 
Nabert, Robert Sabatier, Luis Mizón (écr. chilien), Bernard Noël, Paul Guth, 
Bernard Farina, Gaston Criel, Luc Bérimont, François Augiéras, Jean Cocteau, 
Claude Couffon, Michel Host, Jean-Yves Masson, Pascal Culerrier, Sophie Képès,
Gabrielle Althen, Ossip Zadkine, Henry Calvet, Petrus Borel, Jacques Simonelli, 
Marcel Moreau, Paul Placet, Victor Varjac, Guénane, Paul Chaulot, André 
Breton, O'Searcaigh (écr. irlandais, gaélique), Carl Norac, Charles Le Quintrec, 
Seamus Heaney (écr. Irlandais, anglais), Marie-Florence Ehret, Georges-Olivier 
Châteaureynaud, Alain Absire, Magali Turquin, Pierre Clavilier, Jean-Luc 
Moreau, Marie-Josée Christien, Jocelyne Marazzano, Bruno Geneste, Olivier 
Hobé, J.P. Kermarrec, Gil Refloch, Heather Dohollau, Gérard Le Gouic, Louis 
Berthollom ; H.G. Kerourédan, Ghilmer, Monique Castaignède, Jean-Claude 
Bologne, Sylvestre Clancier, Annie Saumont, Ghislain Ripault, Marc Guyon, 
Denis Borel, Georges Gara, André Lebois, Maurice Lévy, Emmanuel Looten, 
Joan Maragall (écr. catalan), Jean-François Noël, Pascal Pia, Jean-Marie Le 
Sidaner, Yankel, Claude Vaillant, Léon Lafage, Bernard Jourdan, Kang Kang 
Zhan (écr. chinois), Jean Zimmerman, Pierre Autin Grenier, Gérard Bocholier, 
Henri-Paul Eydoux, Maurice Druon, Dominique Froloff, Jean Fougère, Michel 
Cosem, Henri Chopin, Georges-Emmanuel Clancier, Chapelain-Midy, Marie 
Bressou, Pierre Béarn, Marcel Béalu, Norge, Yves Lemoine, Jacques Mer, Serge 
Meurant, Alain Lemoigne, Robert Lafont, Elie Richard, etc.
Note de lecture
de c.e. andersen



















SANS MARIAGE
Patrice MALTAVERNE
Préface : Michel Pierre
Polder 134


Il est toujours désagréable d'accueillir
un auteur en lui décochant des 
flèches, à fortiori quand il s'agit de 
quelqu'un que l'on apprécie beaucoup,
pour des tas de raisons. 

Maltaverne me plaît pour sa franchise,
pour sa lucidité, pour sa très grande 
sensibilité et… pour son tour d'esprit 
poétique par excellence.

Maltaverne m'exaspère quand il 
publie en préface à « SANS MARIAGE 
» une trentaine de lignes d'un 
préfacier, Michel Pierre, 
que je ne connais pas (mais on ne 
peut pas connaître tout le monde) et 
qui le dessert. Par quelque bout que 
vous le preniez, ce texte est un 
casse-tête et ce n'est pas tout à fait 
ce que l'on est en droit d'attendre 
d'une préface. Ou alors c'est que j'ai 
l'esprit particulièrement lourd… car… 
que l'on veuille bien m'expliquer ceci :
« ce livre ne sort pas de l'écriture 
mais l'inverse : l'écriture le désigne 
comme la pollution discrète de 
l'essentiel qui use le vrai » … oui … 
oui … bof

Il est vrai que notre époque, autant 
qu'un certain narcissisme lui aussi 
bien d'époque,  invite à la 
multiplication de l'écrit. Moi-même, 
jusqu'il y a fort peu de temps, je ne 
pouvais résister à la tentation de faire
précéder, ou suivre, des textes, même
les plus gratuits, les moins 
substantiels, de notes, PS, NB, 
commentaires, postfaces, préfaces, 
etc… Mon tic m'échappait et je dois à 
ma compagne, qui n'a  pas de cadeaux
à me faire, de m'en avoir fait prendre 
conscience.

Mais venons-en à l'essentiel : SANS 
MARIAGE…

Pourquoi faut-il donc, chaque fois que 
je côtoie Maltaverne que 
m'apparaissent, en même temps, 
Lamartine et Tzara ? Pourquoi ne 
puis-je manquer de leur associer un 
Magritte, un Delvaux et , lorsque 
Patrice, tonitruant Popocatepelt entre 
en éruption, un Otto Dix ou un Fred 
Deux ?
























Je ne serai jamais un lecteur érudit, 
qui se fonde principalement sur la 
connaissance pour asseoir son 
jugement.  












Pourquoi la poésie de Maltaverne 
me plaît-elle davantage que d'autres. 
Je n'en sais fichtre rien et cependant 
je le sais fichtre bien : c'est pour de 
petites phrases comme celles-ci …

« Les frissons du temps à l'intérieur
La travaillent surtout les jours fériés
Ses siestes sous les lilas blancs
La divisent en plusieurs personnes »

« Le reste du temps ta soif de bonheur
Marche sur le linge neuf plus opaque
Eveille toi au balcon et ensemencée
Par les lis d'apparat regarde comme 
Délicatement ils fanent je te le répète
Tu es une conteuse de fleurs machinale »


Est-il bien nécessaire d'ajouter 
quelque chose ? …sinon : merci 
Patrice Maltaverne !

Allez ! emballez ! et qu'on n'en parle 
plus. 


Christian Erwin Andersen



***
Li
vret de 46 pages, au format 
cm : l 10.4 x h 14.5
Dessin de couverture : 
Fabrice Fossé
Prix : Euro 6,00
Décharge : 
Jacques Morin, 20 rue du Pâtis 
F 89130 Toucy

Gaston COUTE
       
poète, chansonnier, il fut  célèbre à 
Montmartre qui l'aima avant de l'oublier 

VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE : 

GIAUQUE  Francis, poète,  
CRISINEL  Edmond-Henri , poète 
BELLOEIL  Régis, poète 

Jean MESLIER     

Curé de Etrépigny, dans les 
Ardennes,  était un contemporain de Louis 
XIV et un précurseur de l 'anarchisme

VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE 

LAMBERSY  W. "La Toilette du Mort".
DESNOS  Robert 

BAKOUNINE KROPOTKINE MAKHNO  

VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE

Albert CAMUS, Jean SENAC  
  
 
Ils fréquentaient Tipasa, petite ville sur la  
côte  algérienne, au pied du djebel Chenoua, 
à 60 km d'Alger. Qu'est-ce donc qui attire à  
Tipasa ?

VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE

Patrice MALTAVERNE        
     

TRACTION BRABANT 
VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE 

07 à 100 :  disponibles


MATIERES SUR ANDERSEN 
en préparation

Mes biographies : poétique et vulgaris                

Histoire de ma famille.                  
Généalogie. Origines :  Danemark, Allemagne, 
Flandre occidentale.

Ma jeunesse.                                        
Son cadre.  Album de   photos.  Images de Charleroi
et Philippeville avant 1950.  Quelques  anecdotes 
qui mettent en évidence une  époque : les années 
1950.

Les jeux  de notre enfanceLa troisième 
guerre mondiale
 :  installation de la société 
consumériste et dégats collatéraux "SEVESO",   
"BOPAL",  Three Miles Island", prolifération des 
déchets nucléaires, mise au point et exécution de 
programmes d'abêtissement  et d'assuétude des 
masses" etc etc...

Activités "politiques" : 
communiste, trotskyste, écologiste, anar 
individualiste Mes sympathies pour "ceux de la 
bande à Bader" et la ROTEN ARMEE FRAKTION
La rubrique "RADOTONS UN PEU" : souvenirs et 
révélations.

105   Mes voyages les plus intéressants :

          
 a.  LE VOYAGE A TAGRERA
                 1983 NOVEMBRE    Partant de la
                 capitale du Hoggar, Tamanrasset 
                 (aujourd'hui "Tamanghasset") je
                 m'élance « quasi à corps  perdu»; vers
                 l'oued  Tagrera,   direction : SSE. Je ne
                 dispose que  de 19 jours pour réussir, à  
                 pieds, cette liaison  en terrain  très  
                 difficile, de +/- 520  km AR. 2 Touaregs
                 et 6  chameaux m'assistent. Récit.
                 
VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE
           
 b.  KILIMANJARO 1976
                
 VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE

          
  c.  LIBRE/FREE/FREI

           
 d.  SAHARA EN  AUTO-STOP
                 TRAVERSEE  COMPLETE
                 
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   e.  LES GORILLES/RWANDA   
                 
VOIR AUSSI SUR CETTE PAGE
            
 f.  ILES ORCADES


106.  Activités littéraires

              a. 
Ma préhistoire, poétique et amoureuse 
                   Quelques poèmes des 16 ans.
              b. 
Activités littéraires 1973/1982.
                  (' ) Poésie : 3 recueils; 
                   ('') Revue "Filigranes"
              c. 
Activités littéraires après  2002

              I. LA PROSE
             
J'ai déserté mes haricots
            
 a.  Communiqué annonce de reprise de     
                   l'activité  littéraire  après plus  de 22 
                   ans d'arrêt complet.
             b.  La norme jubilatoire.
             c.   La fonction poétique
             d.   Entretien de C.E.  ANDERSEN
                   avec Eric Allard, pour la revue de     
                   Charleroi "remue-méninges".   
              e.  "CAILLOUX"  (ancien titre 
                   "L'exorcisme du  sable").

              II. LA POESIE
              III. VERBALTA
              IV. PROFANA BELLICA

107    "TERRE SANG FEU" - 1976
            Mon premier livre - Poèmes (extraits)

108     "ELEMENTS POUR UN  SACRIFICE" - 1977

109     ""LIGATURES & CAILLOTS mécrits"-  1982

110      "ADRESSE AUX CHIENS suivi de
               PETITE HISTOIRE DU MEURTRE"

               poèmes (écrits en 2003/2004) 
               manuscrit  terminé, en quête d'un
               éditeur

111    "POEMES AUX ENFANTS TRISTES 
              DU SIECLE INNOMMABLE"

112        LA LIGNE BLANCHE